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Un nouvel ouvrage de la collection Lamy Axe Droit

Rueil-Malmaison/France – 19 mai 2010 – « Droit des Arts Visuels » vient enrichir la collection Lamy Axe Droit, une marque Wolters Kluwer. Il s'agit de l'unique ouvrage de référence jamais écrit sur les contrats dans les domaines des arts visuels, toutes catégories d'auteurs et d'œuvres confondues, et ce pour tous les domaines d'activité (expositions, édition, pub, dessin et modèles, etc.). Cette monographie est le fruit de la précieuse coopération des organisations représentatives des artistes plasticiens, illustrateurs, graphistes, designers et photographes réunies au sein de l'USOPAV, Union des Syndicats et Organisations Professionnelles des Arts Visuels.


Les droits de la création visuelle à l'heure de la multiplication des supports
Les œuvres dîtes « appartenant aux arts visuels » concernent un vaste champ professionnel. Il était ainsi indispensable pour l'auteur de pouvoir répondre aux interrogations des artistes plasticiens, illustrateurs, graphistes, designers et photographes, qui sont confrontés à la problématique de la multitude des supports de création : Internet, le papier, le meuble, la vidéo ou encore la sculpture.

Cet ouvrage, destiné aux professionnels, est un outil pratique qui regroupe des informations pédagogiques liées à des problématiques auxquelles les acteurs des arts visuels sont constamment confrontés : le droit des contrats, les droits d'auteur, la protection des modèles et des marques, une présentation concrète des contrats, les coordonnées des organisations professionnelles ainsi que des sujets généraux (rémunération, contrats internationaux, droit à l'image, régimes en vigueur, etc.)


Un ouvrage pour tous les artistes ou œuvres du champ « Arts Visuels »
Image fixe ou mouvante, dessin industriel ou exposition, l'image est le reflet de la multiplicité des catégories d'auteurs ou d'œuvres entrant dans le champ des arts visuels. L'USOPAV a synthétisé l'ensemble des données essentielles à tous les corps de métiers composant les arts visuels. En coordonnant les actions des différentes organisations professionnelles représentatives, elle permet de défendre les intérêts moraux et matériels des artistes visuels.

L'auteur :
Jean Vincent est avocat au Barreau des Hauts-de-Seine, spécialisé en droit des contrats, droits d'auteur, droits voisins et droit social des artistes.
D'abord directeur juridique de plusieurs organismes de gestion collective des droits voisins, il a été directeur, coordinateur de l'Alliance public artistes, et secrétaire général de la Fédération internationale de musiciens.
Il enseigne actuellement à l'université de Lyon II (Science Po, master 2) et à l'université de Sceaux (master 2 de droit des créations numériques).
Il est régulièrement sollicité pour des sessions de formation professionnelle. En tant qu'avocat, il travaille essentiellement pour des artistes : écrivains, plasticiens, musiciens, photographes, danseurs, réalisateurs, etc., ainsi que pour des organismes de défense professionnelle des artistes.
L'Unesco et l'OMPI lui demandent d'intervenir dans les pays en développement pour collaborer sue les problématiques liées au statut des artistes.
Jean Vincent a été fondateur et actionnaire d'une salle de spectacle et d'une librairie. Il est l'auteur de plusieurs livres dédiés aux droits de la propriété intellectuelle et aux contrats des artistes.

D'un format pratique, facilement accessible financièrement et visuellement innovant, cet ouvrage de la collection Lamy Axe Droit est disponible en librairie et en ligne (FNAC, Amazon...).

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Contact Presse:
Oxygen RP
Morgane Meyer
01 41 11 35 41

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Communiqué envoyé le 20.05.2010 16:18:05 via le site Categorynet.com dans la rubrique Droits homme

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Le débat posé par une entreprise qui a décidé de ne servir que des plats Hallal pour augmenter ses marges, induit tout sauf une polémique stérile.

Nous sommes bien face à une démarche qui nuit de façon délibérée à la tradition républicaine laïque.

Un rappel : la Laïcité permet, par la  neutralité de l'espace public en ce qui concerne les croyances, le bien vivre ensemble. Par là même, lorsqu'une personne fait le choix d'inscrire sa façon de se nourrir, ou de se vêtir, ou de se comporter avec d'autres personnes en fonction de dogmes édictés il y a plusieurs siècles, ce n'est acceptable que tant que la liberté d'autrui de ne pas se plier à ces dogmes est elle aussi respectée.


Les plats servis traditionnellement par Quick étaient, majoritairement, à base de viande de bœuf conventionnel et de porc. D'autres recettes, à base de poulet ou de poisson étaient proposées, permettant à ceux qui, par choix personnel, ne souhaitaient pas manger de porc ou de bœuf de se restaurer tout de même. Aussi, quand Quick ne sert plus de viande saignante et de porc dans certains de ses restaurant", cette entreprise impose au plus grand nombre les choix religieux de certains de ses clients.

Chacun peut, par choix, décider de manger dans un restaurant de culture et de religion différente et sait ce qu'il va y trouver. Ce qui est contestable ici c'est que, par stratégie marketing, la chaînes de restaurants –dont la caisse des dépôts et consignations françaises est l'actionnaire majoritaire – décide de changer les plats habituellement servis pour les remplacer afin de s'adresser prioritairement à une clientèle communautaire, et cela dans certains quartier uniquement. On privilégie ici les identités particulières et, ce faisant, on en fait la norme et on entérine par ces pratiques la ghettoïsation, la mise à l'écart, d'une partie entière de la population.


"Vivre ensemble dans le respect mutuel en permettant à chacun de vivre ses choix" doit être LE mot d'ordre sociétal de notre pays. Personne ne doit être enfermé, a priori, dans un carcan culturello-sociétal par qui que ce soit, sa famille, un clergé, ou l'industrie. Chacun doit pouvoir quitter le cadre culturello-sociétal dans lequel on l'a élevé, et l'État doit être garant de l'exercice de ce droit.

Or, s'agissant de la viande hallal,  la règlementation européenne autorise des dérogations à l'obligation d'étourdissement de l'animal avant son abattage pour obéir aux rites juifs et musulmans. Ceux-ci stipulent en effet que l'animal ne peut être blessé et donc étourdi avant d'être égorgé. Autre obligation : cet abattage doit être accompli par un sacrificateur agréé pour que la viande soit halal. Mais d'après certaines études : 28% des bovins, 43% des veaux et 62% des ovins et caprins seraient occis selon un rite religieux. Des proportions bien supérieures aux consommations des Juifs et Musulmans. Ce qui signifie que l'exception est pour une large part devenue la règle, dans des proportions qui dépassent largement la consommation de viande hallal ou kasher par les pratiquants. Cette situation pose vraiment la question des conséquences à attendre de ces nouvelles exigences communautaristes pour la société dans son ensemble. Certaines entreprise
 s vont-elles se plier à toutes les exigences communautaristes  pour conquérir des marchés : ne recruter que des serveurs de certaines religions pour ne pas souiller la nourriture ? Faire voiler le personnel féminin dans les restaurants Hallal ? Diviser les espaces d'accueil du public en deux, une salle pour les hommes et une salle pour les femmes?

Il en va de notre projet républicain, nos élus ne peuvent pas rester silencieux face à ces pratiques qui remettent en cause la communauté citoyenne.



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Contact Presse:
OBSERVATOIRE DE LA LAÏCITE DU VAL D'OISE
Laurence MARCHAND-TAILLADE
06 62 23 48 33
contact@observatoirelaicite95.org
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Contact : Agnes ou Winnie au  0495 190 238
operationchildrensrescue@gmail.com
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Vendredi 26 mars 2010, à 19h00, dans le Grand Auditorium au 102 Boulevard de Waterloo à Bruxelles, la Fondation « Operation Children's Rescue » organise un concert de charité  avec des danses et chants africains réalisés par le Ballet rwandais UMUTSAMA, en faveur des enfants des rues, victimes  de la guerre en Ouganda.

Dans 44 pays, ce sont 300 000 enfants-soldats, dont plus d'un tiers en Afrique, et dont certains n'ont pas plus de 8 ans, qui participent directement aux conflits. Ils sont utilisés comme chair à canon dans les conflits armés, démineurs, espions, porteurs, esclaves sexuels, gardiens des exploitations de pétrole ou de diamants finançant les rébellions d'Afrique, ils ont appris à tuer et à torturer. Ils sont fréquemment drogués pour devenir insensibles à la peur et à la violence: d'anciens rebelles témoignent et expliquent : « Ceux qui refusaient la drogue étaient abattus ».
13 pays sont inscrits sur la liste noire des pays en conflit utilisant massivement des enfants soldats : Afghanistan, Burundi, République Centrafricaine, République démocratique du Congo, Birmanie, Népal, Somalie, Soudan, Tchad, Colombie, Philippines, Sri Lanka et Ouganda.
Winnie Masuzera Kyomugisha, présidente et fondatrice de la Fondation "Operation Children's Rescue » s'interroge : «  Comment expliquer l'enlèvement systématique de milliers d'enfants en Ouganda pour grossir les rangs des combattants des guérillas et servir d'esclaves sexuels ? » Et d'ajouter : « Durant la dernière décennie, au moins deux millions d'enfants sont morts des suites des guerres déclenchées par les adultes, qu'ils aient servi de cibles civiles ou qu'ils aient été tués au combat en tant que soldats ! 23 millions d'enfants ont été réfugiés ou déplacés dans le monde ! 12 millions sont sans abri ! »
           Quant à Jean-Francois Tromeur, coordinateur pour la Fondation Internationale « Youth for Human Rights » en Belgique « L'exploitation criminelle des enfants, et le fait qu'ils soient pris comme cibles dans les conflits constituent une violation non seulement de leurs droits mais aussi des fondements mêmes de la paix. Lorsque des enfants se voient refuser la possibilité de grandir dans un climat de confiance, de tolérance et de justice, l'espoir d'endiguer les conflits au cours des générations suivantes est en fait très faible. »  .
Maryse Fournial, Présidente de l'association « Viva Africa » déclare  que: « Il est possible d'enseigner les valeurs de paix et de tolérance et les écoles sont les mieux placées pour aborder les conflits en s'appuyant sur le respect des droits de l'homme conformément aux principes de la déclaration universelle des droits de l'homme des Nations Unies. » Elle poursuit : « L'éducation joue un rôle crucial. Car, même au milieu du chaos, elle peut restaurer un certain degré de stabilité et de normalité pour les enfants. L'éducation offre une occasion unique de transmettre aux enfants des messages de survie. »

       Operation Children's rescue est une organisation à but non lucratif, enregistrée en Espagne et membre de l'Union Européenne. Elle a pour but de venir en aide aux enfants des rues, aux orphelins victimes des guerres civiles, en leur ouvrant une école dans la capitale. Cette fondation a également le souhait de restaurer l'espérance et l'amour de Dieu aux enfants vivant dans la pauvreté, l'abandon, et l'inhumanité!
Nous vous attendons nombreux vendredi 26 mars 2010, à 19h00, au 102 Boulevard de Waterloo, dans le Grand Auditorium des Eglises de Scientologie pour l'Europe, à Bruxelles, métro Hôtel des Monnaies-Munthof (ligne2/6).
L'entrée a été fixée à 15 euros et les fonds collectés sont entièrement reversés à  la Fondation « Operation Children's Rescue ». Un buffet et des rafraichissements seront servis entre 19 et 20h00.
Ne manquez pas la prestation du Ballet rwandais UMUTSAMA et participez à aider les enfants des rues, victimes  de la guerre en Ouganda.



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Communiqué envoyé le 24.03.2010 03:19:00 via le site Categorynet.com dans la rubrique Droits homme

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Communiqué de presse
Paris, le 30 mars 2010



Cette étude dresse un bilan des retours opérés dans le cadre du protocole franco-roumain de 2002. Elle révèle les dangers du retour des mineurs étrangers en Roumanie.


Le phénomène des mineurs roumains isolés est devenu manifeste en France à la fin des années 1990. Attirés par des réseaux d'exploitation, fuyant parfois des conditions matérielles ou familiales difficiles, ou encore aspirant à se faire une place dans « l'eldorado » français, ces mineurs sont devenus rapidement visibles, dans les rues ou dans les tribunaux. Après s'être, un temps, spécialisés dans le pillage d'horodateurs ou le vol à l'étalage, certains de ces jeunes « en errance » se tournent aujourd'hui vers la mendicité ou la prostitution.

En octobre 2002, la France et la Roumanie ont signé un protocole visant à faciliter le rapatriement des mineurs roumains isolés sur le territoire français. Cet accord posait plusieurs conditions au rapatriement : la saisie du juge des enfants en France, la réalisation d'une enquête sociale préliminaire en Roumanie et d'un suivi au retour du jeune, le voyage proprement dit étant opéré par l'Agence Nationale d'Accueil des Etrangers et des Migrations (ANAEM). En 2007, les deux pays ont signé un nouvel accord, qui rend facultatives certaines de ces garanties. Avant que les nouveaux accords ne soient ratifiés, Hors La Rue a réalisé un bilan quantitatif et qualitatif des retours opérés dans le cadre du protocole de 2002. Le but étant de mieux définir les modalités d'intervention des pouvoirs publics et des partenaires associatifs dans le cadre d'un nouveau protocole, pour garantir l'intérêt supérieur de l'enfant.


Le principe du non-éloignement et l'exception du retour en vue de protéger les Mineurs Isolés Etrangers
En principe, la France ne pratique pas de retours forcés s'agissant des mineurs isolés étrangers (MIE), conformément à l'interdiction, posée par le droit français, d'appliquer aux mineurs des mesures d'éloignement du territoire. En revanche, l'accord de coopération franco-roumain de 2002 prévoit la possibilité d'organiser le retour en Roumanie des Mineurs Isolés Etrangers roumains, « en vue de la protection des mineurs roumains en difficulté sur le territoire de la République française » et de « la lutte contre les réseaux d'exploitation » (article 1 du décret 2003-220 portant publication de l'accord). Cette exception mérite d'autant plus l'attention qu'elle s'inscrit dans le cadre d'un discours plus général qui présente le rapatriement des MIE comme une panacée face aux dangers qu'ils encourent en France (exploitation sexuelle et économique) et face à la volonté de l'Etat de maîtriser les flux migratoires. Or ce discours doit s'apprécier à l
 'aune des textes et pratiques actuels de retour.


Les pratiques du retour, un échec du point de vue de la protection des Mineurs Isolés Etrangers
En pratique, il s'avère que, malgré les efforts de coopération déployés et l'adoption par la Roumanie d'une loi de protection de l'enfance, des carences dans l'exécution de l'accord franco-roumain ont été constatées, si bien que les retours ont été rarement conformes à l'intérêt supérieur de l'enfant, ainsi que le montre l'étude sur les « Retours au pays des mineurs isolés roumains...avant un nouveau départ », réalisée par Hors La Rue, association membre d'infoMIE. Les retours auraient non seulement causé la mise en danger des Mineurs Isolés Etrangers rapatriés, mais également suscité de nouveaux projets migratoires et départs notamment pour la France. En effet, ils semblent avoir été souvent organisés sans veiller ni à la sécurité, ni à la réinsertion socio-professionnelle des Mineurs Isolés Etrangers, en dépit des obligations prévues dans l'accord de 2002.

L'étude est disponible à l'adresse suivante :
http://www.infomie.net/Retours-du-pays-de-mineurs-isoles.html


La suppression de garanties fondamentales dans le nouvel accord franco-roumain
La situation devrait s'aggraver, puisque le projet de ratification d'un nouvel accord, moins protecteur, conclu en 2007 entre la France et la Roumanie, est en cours de réexamen au Sénat , alors que des garanties cruciales ont été supprimées, en violation de notre droit national de protection de l'enfance, de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et de la Convention européenne des droits de l'homme. Les garanties fondamentales supprimées sont les suivantes: la saisine systématique du juge des enfants (le Procureur est désormais compétent pour prendre la décision de rapatriement), le débat contradictoire et les voies de recours liés à l'intervention du juge, l'enquête préalable; le raccompagnement du MIE par l'agence responsable des migrations; le suivi social, éducatif et sanitaire après le retour.


Les dangers de la possible généralisation des retours sur la base du nouvel accord
Dans le contexte actuel où le retour des Mineurs Isolés Etrangers dans leur pays d'origine est présenté comme une garantie de protection, l'on peut craindre que le contenu de ce nouvel accord franco-roumain, qui représente une régression par rapport à l'accord de 2002, ne serve de modèle aux pouvoirs publics en charge de la question des Mineurs Isolés Etrangers. Cette inquiétude est d'autant plus vive qu'un projet de loi, autorisant à placer en zone d'attente des étrangers se trouvant déjà sur le territoire français et risquant ainsi d'exposer les étrangers mineurs à des retours forcés en dehors des garanties nécessaires à leur protection, est en discussion. Or, Seuls la prise en compte du projet du Mineurs Isolés Etrangers et l'accompagnement judiciaire et socio-éducatif sont susceptibles d'assurer la sécurité du Mineurs Isolés Etrangers et la viabilité de son retour, dans le respect de son intérêt supérieur dans toutes les décisions l
 e concernant, tel qu'énoncé dans la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et dans la loi n°2007-293 du 5 mars 2007


Méthodologie
Pour réaliser cette étude, Hors La Rue a tenté de retrouver les jeunes qui ont été rapatriés dans le cadre des accords de 2002. Sur les quarante-deux jeunes signalés par l'ANAEM, l'association a pu, au terme de longues et souvent laborieuses recherches, en retrouver vingt-trois. Par ailleurs, Hors La Rue a également retrouvé et interviewé, à titre de comparaison, dix-huit jeunes rapatriés en dehors des accords franco-roumains ou rentrés en Roumanie par leurs propres moyens. Au total, l'enquête porte donc sur 41 entretiens approfondis. L'entretien réalisé avec chaque jeune portait sur l'intégralité de son parcours, depuis son départ pour la France jusqu'à sa situation actuelle, un accent particulier étant mis bien sûr sur le retour en Roumanie.

A propos d'HORS LA RUE
Fondée en mars 2002, l'association HORS LA RUE (association loi 1901) mène une action auprès des mineurs étrangers, principalement d'origine roumaine, en situation d'errance ou de danger en région parisienne dans le cadre de son programme « Rues de Paris ». L'association a suivi et aidé près de 1600 mineurs depuis sa création.


Association infoMIE
Sont à ce jour membres d'infoMIE les associations suivantes: DEI-France, Enfants du monde-Droits de l'homme (EMDH), FNASAT-Gens du voyage, France terre d'asile, Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR), Groupe d'Information et de Soutien des Immigrés (GISTI), Hors La Rue, Ligue des droits de l'homme, Solidarité laïque.


Organisations signataires :

Hors la Rue, La Cimade, La Ligue des Droits de l'Hommes, MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples), Collectif Romeurope*, DEI-France, Apsr (Association d'accueil aux Médecins et Personnels de Santé réfugiés en France) ; France Terre d'Asile, FTCR (Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives) ; SAF (Syndicat des Avocats de France) Primo Levi ; Samurdaripen ; A.M.I.D.T (Association pour la Mémoire de l'Internement et de la Déportation Tsigane)

*Le Collectif National Droits de l'Homme Romeurope rassemble les organisations suivantes :
ABCR (Association Biterroise Contre le Racisme) – ALPIL (Action pour l'insertion sociale par le logement) – AMPIL (Action Méditerranéenne Pour l'Insertion sociale par le Logement) – ASAV (Association pour l'accueil des voyageurs) – ASET (Aide à la scolarisation des enfants tsiganes) – ASFR (Association de Solidarité avec les Familles Roumaines) – CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement) – CIMADE (Comité intermouvements auprès des évacués) –  CLASSES (Collectif Lyonnais pour l'Accès à la Scolarisation et le Soutien des Enfants des Squat) – CAM (Comité d'Aide Médicale) – FNASAT-Gens du voyage –Hors la Rue – Imediat – LDH (Ligue des Droits de l'Homme) – Liens Tsiganes – MDM (Médecins du Monde)  – MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) – Mouvement catholique des gens du voyage – PARADA – PROCOM – Rencontres tsiganes – RomActions – Réseau de solidarité
 avec les Rroms de St Etienne – Romeurope Val-de-Marne – Secours catholique (Caritas France) – SICHEM (Service de Coopération Humanitaire pour les Etrangers et les Migrants) – Une famille un toit 44 – URAVIF (Union régionale des associations voyageurs d'Ile-de-France)
Et les Comités de soutien de Montreuil, du Nord-ouest parisien, de St Michel-sur-Orge, de Meudon, le Collectif nantais Romeurope, le Collectif Rroms des associations de l'agglomération lyonnaise, le Collectif de soutien aux familles roms de Roumanie, le Collectif des sans papiers de Melun, le Collectif dijonnais de soutien aux Roms




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KALIMA
Tygénia Saustier- Tifenn Castrec
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Communiqué envoyé le 30.03.2010 13:26:13 via le site Categorynet.com dans la rubrique Droits homme

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Geneviève Garrigos vient d'être réélue Présidente d'Amnesty International France (AIF) pour un second mandat de deux ans lors du Congrès de l'association qui s'est tenu les 13 et 14 mars 2010 à Nantes. A ses côtés ont été élus les membres du nouveau Bureau Exécutif : Francis Perrin (Vice-Président), Arnaud Gèze (Trésorier), Joëlle Chamarie, Cécile Coudriou, Xavier Guillauma et Thierry Philipponnat.

Environ 800 militants délégués d'AIF se sont retrouvés pendant deux jours pour discuter et adopter le prochain plan stratégique qui détermine les grandes lignes de travail et de fonctionnement de la section française pour les six années à venir.

Les enjeux pour Amnesty International France sont de taille. L'association poursuit son action pour renforcer la protection du droit à la liberté d'expression, pour défendre les droits des personnes déracinées, pour protéger les personnes de la violence des acteurs étatiques et non étatiques, et le droit de ne pas faire l'objet de discrimination. Elle s'attaque également à renforcer le pouvoir d'action des personnes vivant dans la pauvreté dans le cadre de sa campagne « Exigeons la Dignité » qui a pour objectif de mettre un terme aux violations des droits humains qui concourent à la pauvreté.

« Ces objectifs s'inscrivent dans une période charnière pour Amnesty International qui fêtera ses 50 ans l'année prochaine, a déclaré Geneviève Garrigos. Les droits humains sont universels et indivisibles : la lutte contre la pauvreté est aussi une question de droit. Notre campagne « Exigeons la dignité » renforce le travail d'Amnesty International pour la justice et l'accès aux droits fondamentaux pour tous ».

Un franc succès. Entre les tables rondes sur la Russie, la peine de mort, les  acteurs des droits humains, le concert « Dogora », l'exposition « Mur des droits de l'homme » de l'artiste irakien Abbas Bani Hassan, et des invités burkinabè, russe, tunisien, mauricien et américain, le Congrès a touché près de 3000 personnes. Le navigateur Louis Mauffret a inauguré la voile de son bateau pour sa prochaine course Les Sables-Les Açores. L'artiste Paul Bloas y a figuré un homme en colère, indigné qui illustre la campagne « Exigeons la dignité ».

Parmi les temps fort du Congrès, les militants ont pu entendre, en direct du Vietnam, le témoignage de l'avocate Lê Thi Công Nhân, assignée à résidence depuis sa sortie de prison le 6 mars dernier. Défenseure des droits humains, elle a passé trois ans derrière les barreaux. Elle est intervenue en amont de la présentation d'un autre défenseur des droits humains vietnamien, Michel Tran Duc dont l'association Viet Tan lutte pour la liberté d'expression sur internet.

Plus d'informations
http://www.amnesty.fr / « Exigeons la dignité » : http://www.amnesty.fr/dignite



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Contact Presse:
Amensty International
Aurélie Chatelard
01 53 38 65 77
achatelard@amnesty.fr
www.amnesty.fr

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Communiqué envoyé le 16.03.2010 10:20:06 via le site Categorynet.com dans la rubrique Droits homme

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Le lancement de l'observatoire de la laïcité vendredi 12/03 à Eragny sur Oise, animé par Pascal-Eric Lalmy (conseiller municipal d'Osny), a été un franc succès. C'est plus d'une cinquantaine de personnes qui sont venues découvrir une exposition sur la laïcité et écouter la conférence donnée par M. Jean-Michel Quillardet. Mme Dominique Gillot, maire d'Eragny-sur-Oise et ancienne ministre, qui est passée saluer l'observatoire de la laïcité a été chaleureusement accueillie et remerciée pour l'aide qu'elle nous a apportée. Elle a rappelé l'importance de cette valeur républicaine pour le vivre-ensemble dans les communes.
Laurence Marchand-Taillade a présenté le programme d'action de l'observatoire pour 2010. Trois conférences sont prévues, un label de la laïcité sera décerné en décembre à la commune qui aura pris une initiative particulière en faveur de la laïcité et un livret de la laïcité pour expliquer cette grande valeur républicaine aux collégiens et les lycéens.
Cette soirée s'est tenue en présence de M. André Petit, maire honoraire d'Eaubonne et ancien député qui a accepté de parrainer l'observatoire de la laïcité du Val d'Oise et d'Elisabeth Boyer, conseillère régionale PRG d'Ile-de-France.

http://observatoirelaicite95.org/2.html

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Contact Presse:
OLVO
Pascal-Eric LALMY

lalmy_pascal@yahoo.fr
http://observatoirelaicite95.org/2.html

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Communiqué envoyé le 16.03.2010 07:32:58 via le site Categorynet.com dans la rubrique Droits homme

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Le collectif d'éducation à la citoyenneté et à la diversité 72 coordonné par la ligue de l'enseignement/FAL 72 renouvelle les semaines d'éducation contre le racisme pour la neuvième année consécutive. Le départ a été donné lundi 1er mars lors de la conférence de presse organisée par la ligue de l'enseignement/FAL 72.

Au programme cette année, au Mans à Coulaines, Allonnes, Champagné et Changé (Sarthe), des actions à vocation éducatives et/ou culturelles:

- Musique
ex : stages musique et danse percussions mandingues le 20 mars 2010

- Sport
ex : initiation au Torball le 10 mars 2010

- Cinéma
ex : Projection de Gran Torino ou « comment être voisins quand tout nous oppose ? » le 25 mars 2010

- Expositions
ex : « illustre les discriminations » expo suite au concours organisé pour les 13-25 ans du 8 au 21 mars 2010

- Débats et ateliers - échanges sur les pratiques
ex : Forum Laïcité et diversité : « Apprendre à mieux vivre ensemble… oui mais comment faire ? » le 31 mars 2010

- Ateliers d'expression
ex : « petites histoires sur le racisme » et « Lectures de textes à la Maison d'arrêt »

Tout au long du mois de mars, chaque public pourra trouver des animations et des thèmes traitant toutes les formes de discriminations (sexisme, racisme, homophobie, handicap…) aussi bien en fonction de son âge (jeunes ou adultes), que de ses centres d'intérêts (cinéma, théâtre, danse, débats…).

Informations et programmes complets disponibles à la ligue de l'enseignement/FAL 72 :

Annick Joseph : 02 43 39 27 27 ou fal72culture@laligue.org


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Contact Presse:
Ligue de l'enseignement / FAL 72

02 43 39 27 27
fal72culture@laligue.org
http://www.fal72.org

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Communiqué envoyé le 03.03.2010 13:24:26 via le site Categorynet.com dans la rubrique Droits homme

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